Intervention de Yann Rolland, président du MEDEF Loire-Atlantique,
en ouverture des 23e Jules Verne de l’Entreprise.

C’est un grand plaisir de se retrouver, ce soir, dans un cadre exceptionnel, à l’occasion des 23e Jules Verne.
Ce lieu, le Nantilus, est aussi un hommage aux chantiers navals, symbole de reconnaissance du savoir-faire des précédentes générations d’industriels et d’ouvriers.
Initiée en 2010, la nouvelle formule des Jules Verne de l’Entreprise se compose cette année de 6 ateliers, de 24 intervenants et 6 animateurs, tous proches de la réalité du terrain.
Suivra la conférence plénière de Vincent Cespedes, philosophe et écrivain, qui interviendra sur le thème :
» Jouer collectif, relève-t-il de la morale ou de l’intérêt ? «
Cette soirée est libre d’expression car son organisation est entièrement financée par les entreproses de Loire-Atlantique, sans subventions publiques.
Le MEDEF 44 est plus que jamais l’endroit où se prépare l’avenir des entreprises de Loire-Atlantique. C’est notre ambition pendant, notre mandat, c’est également, au vu de votre participation, un fait.
Nous étions 400 l’année dernière,, nous sommes cette année près de 500.
Oui, je vous l’affirme, le MEDEF 44 est une instance engagée, responsable, qui a une totale légitimité pour préparer l’avenir des entreprises aux côtés des autres institutions en charge du développement économique et sociale.
Quelle est notre actualité ?
- Une reprise économique mondiale, mais en France, le chômage persiste, celui des jeunes en particulier.
- Des excès aussi persistent : des rémunérations insolentes côtoient la misère et une précarité inacceptable de certains de nos concitoyens.
- La prime contre dividende, particulièrement inégalitaire, et tellement démagogique.
- La révolte des Pays du Maghreb, le désespoir des Grecs, la colère des indignés en Espagne, la défiance des jeunes vis-à-vis des politiques, qui ne croient pas en leur pays : seulement 17 % des jeunes Français, comme des jeunes Grecs, pensent que l’avenir de leur nation est prometteur. Ils sont plus de 80 % en Inde et en Chine.
En revanche, les jeunes croient en eux-mêmes : voyages, internet, réseaux sociaux … Sont-ils tous individualiste voire égoïste et matérialistes, pour autant ? Personnellement, je ne le crois pas.
Quel est notre rôle, nous, entrepreneurs ?
Notre métier de chef d’entreprise est la création de richesse en contournant les obstacles, avec de l’audace, et en donnant la priorité à l’innovation.
Comment y parvenir ? Chacun pour soi, pour gagner un maximum de « fric » dans le minimum de temps ?
Je vais peut être vous surprendre mais je pense qu’une partie de la réponse se trouve dans une citation de l’Abbé Pierre : » Toute société qui n’emploie pas ce qu’elle produit à améliorer lme sort des déshérités, mais à augmenter le bien-être de ceux qui sont déjà heureux, est condamnée au déclin et à la mort. Ouvrez les yeux sur ce qui se passe ici-même, autour de vous. Osez regarder et agissez. »
C’est ce que nous sommes en train de faire ce soir, et que je bous invite à poursuivre.
D’ailleurs, ce risque malthusien existe également dans les institutions dans lesquelles tous les pouvoirs sont concentrés, sans limite de temps, entre les mains d’une seule personne.
La bonne alternative pour nous les entrepreneurs, est de donner toute son importance à l’intérêt général, par exemple en partageant équitablement les bénéfices, en assumant pleinement nos responsabilité vis-à-vis de la collectivité, ou bien en accueillant les jeunes dans notre entreprises, par l’apprentissage ou l’alternance en particulier.
Dans le « Jouons collectif », les entrepreneurs montrent la voie depuis longtemps, et dans beaucoup de domaines : les mandats assumés par nos collègues (ex : la médecin e du travail, les prud’hommes, les organismes de formation ou de logements sociaux), l’IRT : ce collectif de chefs d’entreprise, de responsables académiques, la Région, la gestion de la crise (les services de l’Etat), Réseau Entreprendre, Néopolia, les crèches interentreprises …
Mais il est temps de donner la parole à Vincent Cespedes et à Vincent Charpin, qui va l’accompagner dans cette discussion.
Merci à tous.
Atelier 1 : Inter générationnel : génération Y, Z, senior - Atelier 2 : Les réseau sociaux internes – Atelier 3 : Les entreprises entre elles – Atelier 4 : Enseignement et recherche/entreprise – Atelier 5 : Entreprises et lien social du territoire - Atelier 6 : Comment joue-t-on collectif dans le financement des entreprises ? – Conférence plénière : Jouer collectif relève-t-il de la morale ou de l’intérêt ?

23e Jules Verne de l’Entreprise – Intervention de Yann Rolland
Intervention de Yann Rolland, président du MEDEF Loire-Atlantique,
en ouverture des 23e Jules Verne de l’Entreprise.
C’est un grand plaisir de se retrouver, ce soir, dans un cadre exceptionnel, à l’occasion des 23e Jules Verne.
Ce lieu, le Nantilus, est aussi un hommage aux chantiers navals, symbole de reconnaissance du savoir-faire des précédentes générations d’industriels et d’ouvriers.
Initiée en 2010, la nouvelle formule des Jules Verne de l’Entreprise se compose cette année de 6 ateliers, de 24 intervenants et 6 animateurs, tous proches de la réalité du terrain.
Suivra la conférence plénière de Vincent Cespedes, philosophe et écrivain, qui interviendra sur le thème :
» Jouer collectif, relève-t-il de la morale ou de l’intérêt ? «
Cette soirée est libre d’expression car son organisation est entièrement financée par les entreproses de Loire-Atlantique, sans subventions publiques.
Le MEDEF 44 est plus que jamais l’endroit où se prépare l’avenir des entreprises de Loire-Atlantique. C’est notre ambition pendant, notre mandat, c’est également, au vu de votre participation, un fait.
Nous étions 400 l’année dernière,, nous sommes cette année près de 500.
Oui, je vous l’affirme, le MEDEF 44 est une instance engagée, responsable, qui a une totale légitimité pour préparer l’avenir des entreprises aux côtés des autres institutions en charge du développement économique et sociale.
Quelle est notre actualité ?
En revanche, les jeunes croient en eux-mêmes : voyages, internet, réseaux sociaux … Sont-ils tous individualiste voire égoïste et matérialistes, pour autant ? Personnellement, je ne le crois pas.
Quel est notre rôle, nous, entrepreneurs ?
Notre métier de chef d’entreprise est la création de richesse en contournant les obstacles, avec de l’audace, et en donnant la priorité à l’innovation.
Comment y parvenir ? Chacun pour soi, pour gagner un maximum de « fric » dans le minimum de temps ?
Je vais peut être vous surprendre mais je pense qu’une partie de la réponse se trouve dans une citation de l’Abbé Pierre : » Toute société qui n’emploie pas ce qu’elle produit à améliorer lme sort des déshérités, mais à augmenter le bien-être de ceux qui sont déjà heureux, est condamnée au déclin et à la mort. Ouvrez les yeux sur ce qui se passe ici-même, autour de vous. Osez regarder et agissez. »
C’est ce que nous sommes en train de faire ce soir, et que je bous invite à poursuivre.
D’ailleurs, ce risque malthusien existe également dans les institutions dans lesquelles tous les pouvoirs sont concentrés, sans limite de temps, entre les mains d’une seule personne.
La bonne alternative pour nous les entrepreneurs, est de donner toute son importance à l’intérêt général, par exemple en partageant équitablement les bénéfices, en assumant pleinement nos responsabilité vis-à-vis de la collectivité, ou bien en accueillant les jeunes dans notre entreprises, par l’apprentissage ou l’alternance en particulier.
Dans le « Jouons collectif », les entrepreneurs montrent la voie depuis longtemps, et dans beaucoup de domaines : les mandats assumés par nos collègues (ex : la médecin e du travail, les prud’hommes, les organismes de formation ou de logements sociaux), l’IRT : ce collectif de chefs d’entreprise, de responsables académiques, la Région, la gestion de la crise (les services de l’Etat), Réseau Entreprendre, Néopolia, les crèches interentreprises …
Mais il est temps de donner la parole à Vincent Cespedes et à Vincent Charpin, qui va l’accompagner dans cette discussion.
Merci à tous.
Atelier 1 : Inter générationnel : génération Y, Z, senior - Atelier 2 : Les réseau sociaux internes – Atelier 3 : Les entreprises entre elles – Atelier 4 : Enseignement et recherche/entreprise – Atelier 5 : Entreprises et lien social du territoire - Atelier 6 : Comment joue-t-on collectif dans le financement des entreprises ? – Conférence plénière : Jouer collectif relève-t-il de la morale ou de l’intérêt ?