Yann Rolland élu à l’unanimité président du MEDEF Loire-Atlantique
Il succède à Jean Leroyer
Ma vision de l’Entreprise
D’abord, disons le haut et fort : l’entreprise doit gagner de l’argent.
N’ayons aucun complexe la dessus, c’est même une responsabilité. Parce que, quand il y a des coups durs, et en ce moment certains d’entre vous le savent, l’entrepreneur ne peut compter que sur lui même.
Actuellement les banques et les institutions n’accompagnent en réalité, que les entreprises viables, et c’est normal dans une économie libérale.
Comment gagner suffisamment d’argent ?
Pour créer le maximum de valeur, je pense qu’il y a deux leviers : l’innovation et le management de proximité.
Ils permettent aux PME, de différencier leur offre, de sortir du prix bas qu’impose la mondialisation, de s’émanciper des grands donneurs d’ordre.
Que fait-on de ces bénéfices ? Nous sommes nombreux à être adeptes de la philosophie du partage, entre l’investissement, les actionnaires et les salariés.
Le vrai sujet, c’est la clef de répartition, en fonction de la santé et la période de vie de l’entreprise.
Depuis 1982, la part de la valeur ajoutée affectée aux salariés a diminué au profit de celle affectée aux dividendes.Certains fonds de pension ont demandé des taux de rendement pénalisant à la fois l’investissement et les salariés de nos entreprises. Cela engendre un double problème, celui de la solidarité et celui de la consommation. C’est un frein au pouvoir d’achat et donc à la consommation, c’est un frein à l’investissement et donc au marché des biens d’équipement.
Pour ma part, je souhaite que la répartition des résultats privilégie l’investissement, dans l’entreprise, et une amélioration des revenus des salariés en fonction de la performance économique de l’entreprise.
Les orientations majeures
Je suis candidat à la présidence du MEDEF 44, pour mener à bien les principaux objectifs suivants :
1 > d’abord pour les entreprises elles-mêmes, quelle que soit leur taille, leur secteur, en allant à leur écoute, chez elles.
Je souhaite fédérer tous les profils d’entrepreneurs, défendre la liberté d’entreprendre et combattre les freins à la compétitivité.
Nous devons, tous ensemble, promouvoir l’image de l’entreprise qui oeuvre dans l’économie réelle, mais aussi, lutter contre l’amalgame qui est fait entre le patronat et la cupidité de certains actionnaires.
Quelles sont aujourd’hui les institutions qui peuvent encore remplir une fonction structurante, porteuse de projet ? L’entreprise en est une, et c’est une responsabilité sociale et humaine importante qui nous revient.
Enfin, parce que je sais qu’il y a dans notre territoire, une main-d’oeuvre qualifiée et responsable, nous contribuerons à convaincre les acteurs économiques de l’intérêt d’investir dans l’industrie, en y associant le plus possible, leur personnel.
2 > ensuite, et là aussi j’aurai besoin de vous, je souhaite augmenter l’influence du Medef 44 auprès des entreprises bien sûr, mais également auprès des services de l’Etat, des collectivités, des organisations syndicales.
Je compte pour cela, d’abord sur les 325 mandataires, mais également sur les permanents qui apportent des services formidables, en particulier sur la formation, et le droit du travail et des charges sociales et fiscales.
Nous poursuivrons avec eux, les actions qui fonctionnent bien, comme par exemple, la revue « Entreprises 44 », les Jules Verne, le club RH, le club Handicap et Emploi, la commission «Adhérent Commerce », les points rencontre.
Pour augmenter notre force de proposition, je vous propose que notre association travaille en commissions de créativité, en impliquant un maximum d’adhérents.
3 > sur le plan de la gouvernance.
Comme vous pouvez le constater, j’ai tenu à constituer, au conseil d’administration, une équipe rajeunie, et qui tienne compte de la diversité et de la pluralité de pensée dans laquelle nous vivons. Je compte sur ce renouvellement,mais aussi sur un partenariat fort avec les représentants des branches, pour préparer l’avenir de nos adhérents aux nouveaux enjeux qui nous attendent.
Enfin, pour permettre à un plus grand nombre d’entre vous, d’être acteurs au sein de notre organisation, je demanderai au bureau, une fois que je l’aurai désigné, ainsi qu’à notre déléguée générale, de m’aider à mettre en place un mode de fonctionnement plus participatif.
4 > Dernière orientation : la perspective de travailler avec le Medef national me réjouit.
D’abord pour essayer au mieux de faire entendre la voix des entrepreneurs de la Loire-Atlantique.
Ensuite pour me nourrir des analyses et des orientations macro économiques retenues par notre présidente nationale.
Et enfin, pour assumer, le mieux possible là-aussi, la responsabilité de vous transmettre les choix politiques retenus par le National.
Bien sûr, tout cela de concert avec Bruno Lucas, président, récemment réélu duMedef Pays de Loire.
Voilà, mes chers collègues, les motivations qui m’amènent à solliciter auprès de vous, vos suffrages pour la présidence du MEDEF 44.
Comme vous, ce que j’ai construit, s’appuie sur des valeurs. Et pour beaucoup de nos collaborateurs, nous sommes un repère.
Or, la vision de l’entreprise change avec la crise, la mondialisation, et les enjeux environnementaux.
Pour être reconnu, par nos collaborateurs, par les enseignants, par le monde politique, et par la presse, nous avons une responsabilité importante : celle de l’exemplarité, en particulier sur l’employabilité des salariés que nous embauchons, et sur le respect de la réglementation.
Si vous le souhaitez, c’est avec beaucoup de plaisir, et un grand honneur, que je vous représenterai, vous, les chefs d’entreprise, et les entreprises que vous portez.
Ma vision de l’Entreprise
Intervention de Yann Rolland
lors de l’Assemblée Générale du 30 avril 2010
Yann Rolland élu à l’unanimité président du MEDEF Loire-Atlantique
Il succède à Jean Leroyer
Ma vision de l’Entreprise
D’abord, disons le haut et fort : l’entreprise doit gagner de l’argent.
N’ayons aucun complexe la dessus, c’est même une responsabilité. Parce que, quand il y a des coups durs, et en ce moment certains d’entre vous le savent, l’entrepreneur ne peut compter que sur lui même.
Actuellement les banques et les institutions n’accompagnent en réalité, que les entreprises viables, et c’est normal dans une économie libérale.
Comment gagner suffisamment d’argent ?
Pour créer le maximum de valeur, je pense qu’il y a deux leviers : l’innovation et le management de proximité.
Ils permettent aux PME, de différencier leur offre, de sortir du prix bas qu’impose la mondialisation, de s’émanciper des grands donneurs d’ordre.
Que fait-on de ces bénéfices ? Nous sommes nombreux à être adeptes de la philosophie du partage, entre l’investissement, les actionnaires et les salariés.
Le vrai sujet, c’est la clef de répartition, en fonction de la santé et la période de vie de l’entreprise.
Depuis 1982, la part de la valeur ajoutée affectée aux salariés a diminué au profit de celle affectée aux dividendes.Certains fonds de pension ont demandé des taux de rendement pénalisant à la fois l’investissement et les salariés de nos entreprises. Cela engendre un double problème, celui de la solidarité et celui de la consommation. C’est un frein au pouvoir d’achat et donc à la consommation, c’est un frein à l’investissement et donc au marché des biens d’équipement.
Pour ma part, je souhaite que la répartition des résultats privilégie l’investissement, dans l’entreprise, et une amélioration des revenus des salariés en fonction de la performance économique de l’entreprise.
Les orientations majeures
Je suis candidat à la présidence du MEDEF 44, pour mener à bien les principaux objectifs suivants :
1 > d’abord pour les entreprises elles-mêmes, quelle que soit leur taille, leur secteur, en allant à leur écoute, chez elles.
Je souhaite fédérer tous les profils d’entrepreneurs, défendre la liberté d’entreprendre et combattre les freins à la compétitivité.
Nous devons, tous ensemble, promouvoir l’image de l’entreprise qui oeuvre dans l’économie réelle, mais aussi, lutter contre l’amalgame qui est fait entre le patronat et la cupidité de certains actionnaires.
Quelles sont aujourd’hui les institutions qui peuvent encore remplir une fonction structurante, porteuse de projet ? L’entreprise en est une, et c’est une responsabilité sociale et humaine importante qui nous revient.
Enfin, parce que je sais qu’il y a dans notre territoire, une main-d’oeuvre qualifiée et responsable, nous contribuerons à convaincre les acteurs économiques de l’intérêt d’investir dans l’industrie, en y associant le plus possible, leur personnel.
2 > ensuite, et là aussi j’aurai besoin de vous, je souhaite augmenter l’influence du Medef 44 auprès des entreprises bien sûr, mais également auprès des services de l’Etat, des collectivités, des organisations syndicales.
Je compte pour cela, d’abord sur les 325 mandataires, mais également sur les permanents qui apportent des services formidables, en particulier sur la formation, et le droit du travail et des charges sociales et fiscales.
Nous poursuivrons avec eux, les actions qui fonctionnent bien, comme par exemple, la revue « Entreprises 44 », les Jules Verne, le club RH, le club Handicap et Emploi, la commission «Adhérent Commerce », les points rencontre.
Pour augmenter notre force de proposition, je vous propose que notre association travaille en commissions de créativité, en impliquant un maximum d’adhérents.
3 > sur le plan de la gouvernance.
Comme vous pouvez le constater, j’ai tenu à constituer, au conseil d’administration, une équipe rajeunie, et qui tienne compte de la diversité et de la pluralité de pensée dans laquelle nous vivons. Je compte sur ce renouvellement,mais aussi sur un partenariat fort avec les représentants des branches, pour préparer l’avenir de nos adhérents aux nouveaux enjeux qui nous attendent.
Enfin, pour permettre à un plus grand nombre d’entre vous, d’être acteurs au sein de notre organisation, je demanderai au bureau, une fois que je l’aurai désigné, ainsi qu’à notre déléguée générale, de m’aider à mettre en place un mode de fonctionnement plus participatif.
4 > Dernière orientation : la perspective de travailler avec le Medef national me réjouit.
D’abord pour essayer au mieux de faire entendre la voix des entrepreneurs de la Loire-Atlantique.
Ensuite pour me nourrir des analyses et des orientations macro économiques retenues par notre présidente nationale.
Et enfin, pour assumer, le mieux possible là-aussi, la responsabilité de vous transmettre les choix politiques retenus par le National.
Bien sûr, tout cela de concert avec Bruno Lucas, président, récemment réélu duMedef Pays de Loire.
Voilà, mes chers collègues, les motivations qui m’amènent à solliciter auprès de vous, vos suffrages pour la présidence du MEDEF 44.
Comme vous, ce que j’ai construit, s’appuie sur des valeurs. Et pour beaucoup de nos collaborateurs, nous sommes un repère.
Or, la vision de l’entreprise change avec la crise, la mondialisation, et les enjeux environnementaux.
Pour être reconnu, par nos collaborateurs, par les enseignants, par le monde politique, et par la presse, nous avons une responsabilité importante : celle de l’exemplarité, en particulier sur l’employabilité des salariés que nous embauchons, et sur le respect de la réglementation.
Si vous le souhaitez, c’est avec beaucoup de plaisir, et un grand honneur, que je vous représenterai, vous, les chefs d’entreprise, et les entreprises que vous portez.